disaccharides pour la régulation de l’apport en glucose (diabète sucré).
Points clés :
• Sacs de 2 à 10 kg
• Faible teneur en monosaccharides et disaccharides
• Équilibre spécifique entre protéines et matières grasses
• PNP 12
Protéines de volaille déshydratées, orge, gluten de maïs, fibres végétales (betterave), graisse de volaille, lignocellulose, protéines animales hydrolysées (volaille et porc), huile de poulet raffinée, œuf déshydraté, pulpe de pomme, farine de zooplancton marin (krill, source d’acides gras oméga-3), Moringa oleifera.
FAEC Complete (extrait de Yucca schidigera, produits de levure (Saccharomyces cerevisiae, source de MOS et nucléotides), glucosamine, sulfate de chondroïtine, méthylsulfonylméthane, racine de chicorée, Salvia rosmarinus, Melissa officinalis, Taraxacum officinale, Salvia officinalis, Minthostachys verticillata, Cynara scolymus, Silybum marianum).
FAEC Inmune (Panax ginseng, Punica granatum, Zingiber officinale, Urtica dioica, Camellia sinensis, Curcuma longa).
FAEC ProbioInmune (Enterococcus faecium, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus fermentum, Saccharomyces boulardii).
Protéines 39 %, matières grasses brutes 10 %, cendres brutes 7,5 %, fibres brutes 6,5 %, amidon 29 %, sucres : < 2 %, acides gras essentiels 2,6 %, DHA-EPA 0,23 %, EM : 3340 Kcal/Kg (NRC 2006a).
Aide à réguler l’apport en glucose (diabète sucré).
Bien que le diabète ait une incidence d’environ 0,2 % de la population canine, il nécessite un traitement à vie. Parmi les deux types de diabète, celui qui a la plus grande incidence chez les chiens est le type 1, qui affecte la production d’insuline. Le type 2, quant à lui, est plus fréquent chez les chats. La probabilité d’apparition du diabète augmente chez les chiens plus âgés. L’identification de cette pathologie n’est pas toujours facile, mais l’apparition de symptômes tels que la polydipsie, la polyurie, la polyphagie, ainsi que la perte de poids et la léthargie, sont des indicateurs à surveiller, bien qu’il soit essentiel de réaliser des tests vétérinaires. Il est rassurant de savoir qu’un chien atteint de cette condition, avec un traitement approprié comprenant de l’exercice, un régime alimentaire adapté et une insulinothérapie, peut avoir une espérance de vie similaire à celle d’un chien en bonne santé.
Une alimentation efficace pour la régulation de l’apport en glucose doit contenir un faible taux de sucres, dans le but de minimiser l’hyperglycémie postprandiale. La gestion nutritionnelle de la glycémie repose largement sur les fibres, qu’elles soient solubles ou insolubles, car elles permettent de réguler le transit, la densité énergétique et, dans le cas des fibres fermentescibles, une meilleure tolérance au glucose. Un apport adéquat en graisses, et dans une moindre mesure en protéines, est également important. Il est recommandé d’avoir un taux de protéines plus élevé qu’un régime standard pour mieux réguler l’apport en graisses et en glucides.
De plus, la supplémentation en probiotiques est très intéressante, car le diabète de type 1 est caractérisé par la destruction des cellules B productrices d’insuline et est de nature auto-immune. Le bénéfice potentiel des probiotiques, grâce à leur effet immunomodulateur, est à l’étude dans le cadre du développement du diabète de type 1.
disaccharides pour la régulation de l’apport en glucose (diabète sucré).
Points clés :
• Sacs de 2 à 10 kg
• Faible teneur en monosaccharides et disaccharides
• Équilibre spécifique entre protéines et matières grasses
• PNP 12
Protéines de volaille déshydratées, orge, gluten de maïs, fibres végétales (betterave), graisse de volaille, lignocellulose, protéines animales hydrolysées (volaille et porc), huile de poulet raffinée, œuf déshydraté, pulpe de pomme, farine de zooplancton marin (krill, source d’acides gras oméga-3), Moringa oleifera.
FAEC Complete (extrait de Yucca schidigera, produits de levure (Saccharomyces cerevisiae, source de MOS et nucléotides), glucosamine, sulfate de chondroïtine, méthylsulfonylméthane, racine de chicorée, Salvia rosmarinus, Melissa officinalis, Taraxacum officinale, Salvia officinalis, Minthostachys verticillata, Cynara scolymus, Silybum marianum).
FAEC Inmune (Panax ginseng, Punica granatum, Zingiber officinale, Urtica dioica, Camellia sinensis, Curcuma longa).
FAEC ProbioInmune (Enterococcus faecium, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus fermentum, Saccharomyces boulardii).
Protéines 39 %, matières grasses brutes 10 %, cendres brutes 7,5 %, fibres brutes 6,5 %, amidon 29 %, sucres : < 2 %, acides gras essentiels 2,6 %, DHA-EPA 0,23 %, EM : 3340 Kcal/Kg (NRC 2006a).
Aide à réguler l’apport en glucose (diabète sucré).
Bien que le diabète ait une incidence d’environ 0,2 % de la population canine, il nécessite un traitement à vie. Parmi les deux types de diabète, celui qui a la plus grande incidence chez les chiens est le type 1, qui affecte la production d’insuline. Le type 2, quant à lui, est plus fréquent chez les chats. La probabilité d’apparition du diabète augmente chez les chiens plus âgés. L’identification de cette pathologie n’est pas toujours facile, mais l’apparition de symptômes tels que la polydipsie, la polyurie, la polyphagie, ainsi que la perte de poids et la léthargie, sont des indicateurs à surveiller, bien qu’il soit essentiel de réaliser des tests vétérinaires. Il est rassurant de savoir qu’un chien atteint de cette condition, avec un traitement approprié comprenant de l’exercice, un régime alimentaire adapté et une insulinothérapie, peut avoir une espérance de vie similaire à celle d’un chien en bonne santé.
Une alimentation efficace pour la régulation de l’apport en glucose doit contenir un faible taux de sucres, dans le but de minimiser l’hyperglycémie postprandiale. La gestion nutritionnelle de la glycémie repose largement sur les fibres, qu’elles soient solubles ou insolubles, car elles permettent de réguler le transit, la densité énergétique et, dans le cas des fibres fermentescibles, une meilleure tolérance au glucose. Un apport adéquat en graisses, et dans une moindre mesure en protéines, est également important. Il est recommandé d’avoir un taux de protéines plus élevé qu’un régime standard pour mieux réguler l’apport en graisses et en glucides.
De plus, la supplémentation en probiotiques est très intéressante, car le diabète de type 1 est caractérisé par la destruction des cellules B productrices d’insuline et est de nature auto-immune. Le bénéfice potentiel des probiotiques, grâce à leur effet immunomodulateur, est à l’étude dans le cadre du développement du diabète de type 1.