Aliment diététique extrudé complet pour chats adultes, conçu pour soutenir la fonction rénale en cas d’insuffisance rénale chronique.
Points clés :
• Protéines de haute qualité et phosphore.
• Moins de 32 % de protéines.
• PNP 10.
Poisson (hydrolysat de poisson blanc, saumon frais* min. 10 %), patate douce*, légumineuses (lentilles* min. 5 %), hydrolysat de volaille, pomme de terre*, graisse de poulet, levure de bière (Saccharomyces cerevisiae), lignocellulose, huile de saumon, krill déshydraté (Euphausia superba, source d’acides gras Oméga-3 et d’astaxanthine), farine de caroube*.
FAEC Complete (extrait de Yucca schidigera, produits dérivés de levure (Saccharomyces cerevisiae, source de MOS et de nucléotides), glucosamine, sulfate de chondroïtine, méthylsulfonylméthane, racine de chicorée, Salvia rosmarinus, Melissa officinalis, Taraxacum officinale, Salvia officinalis, Minthostachys verticillata, Cynara scolymus, Silybum marianum).
FAEC Inmune (huile de micro-algues Schizochytrium sp. (source d’acides gras Oméga 3 DHA), Panax ginseng, Punica granatum, Zingiber officinale, Urtica dioica, Camellia sinensis, Curcuma longa, Harpagophytum procumbens), carotte, potiron, pomme, œuf entier déshydraté.
FAEC ProbioDigestive (Enterococcus faecium, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus rhamnosus). -*Ingrédients naturels.
Sources de protéines : hydrolysat de poisson blanc, saumon frais, lentilles, hydrolysat de volaille, œuf entier déshydraté.
Protéines brutes 26 %, Matières grasses brutes 19 %, Cendres brutes 6,5 %, Fibres brutes 4,2 %, Calcium 0,8 %, Phosphore 0,5 %, Potassium 0,8 %, Sodium 0,2 %, Acides gras essentiels 4,85 %, DHA+EPA 0,49 %, ME 3970 Kcal/Kg.
Soutien de la fonction rénale en cas d’insuffisance rénale chronique (IRC)
L’insuffisance rénale chez les chats est une pathologie très fréquente en pratique vétérinaire. Jusqu’à 20 % de la population féline est ou sera atteinte d’IRC, et ce pourcentage augmente avec l’âge. Les causes incluent des néoplasmes rénaux ou des lithiases, et un diagnostic efficace est essentiel pour un traitement ou une prévention appropriée.
Le succès du traitement dépend du diagnostic, car l’IRC est une maladie irréversible, avec une espérance de vie moyenne de 3 ans après le diagnostic. La qualité de vie du chat devient alors l’objectif principal. L’IRC se caractérise par des anomalies structurelles ou fonctionnelles d’un ou des deux reins. Le rein compense cette perte par une augmentation de la filtration glomérulaire, ce qui aggrave les dommages. Lorsqu’une azotémie apparaît, environ 60 à 65 % de la capacité fonctionnelle est déjà perdue, et des signes comme la polyurie, la polydipsie, la perte de poids et la léthargie deviennent évidents.
Le diagnostic et l’évolution de la maladie peuvent être établis par l’étude de la protéinurie, la densité urinaire, le taux de filtration glomérulaire (TFG) en mesurant la créatinine et l’urée, ainsi que par des tests analytiques et des imageries diagnostiques.
Le traitement nutritionnel de l’IRC inclut généralement une restriction protéique pour réduire la charge sur les reins, sans toutefois trop la limiter, car le chat, en tant que carnivore facultatif, a besoin d’une quantité de protéines plus élevée que les chiens, par exemple. Il est également crucial de réduire le taux de phosphore. En cas d’impossibilité, des chélateurs de phosphore peuvent être utilisés. Un régime réduit en sodium est également recommandé, car les chats atteints d’IRC ont une capacité réduite à excréter le sodium, ce qui peut entraîner de l’hypertension. De plus, un ajustement du potassium est nécessaire pour prévenir l’hypokaliémie.
L’utilisation d’acides gras Oméga-3 permet de limiter l’apparition de médiateurs inflammatoires, de réduire l’hypertension glomérulaire et la protéinurie, tandis que des ingrédients antioxydants réduisent les dommages oxydatifs. Enfin, des études montrent que l’utilisation de probiotiques, comme Lactobacillus acidophilus et Lactobacillus plantarum, est bénéfique pour le traitement de l’IRC, en contrôlant les dommages oxydatifs, en restaurant la microbiote intestinale et en réduisant l’azote uréique sanguin (BUN).
Aliment diététique complet extrudé pour chats adultes, conçu pour soutenir la fonction rénale en cas d’insuffisance rénale chronique.
Points clés :
• Protéines et phosphore de haute qualité
• Moins de 32 % de protéines
• PNP 10
Poisson (hydrolysat de poisson blanc, saumon frais* min. 10 %), patate douce*, légumineuses (lentilles* min. 5 %), hydrolysat de volaille, pomme de terre*, graisse de poulet, levure de bière (Saccharomyces cerevisiae), lignocellulose, huile de saumon, krill déshydraté (Euphausia superba, source d’acides gras oméga-3 et d’astaxanthine), farine de caroube*.
FAEC Complete (Extrait de Yucca schidigera, produits de levure (Saccharomyces cerevisiae, source de MOS et nucléotides), glucosamine, sulfate de chondroïtine, méthylsulfonylméthane, racine de chicorée, Salvia rosmarinus, Melissa officinalis, Taraxacum officinale, Salvia officinalis, Minthostachys verticillata, Cynara scolymus, Silybum marianum).
FAEC Inmune (Huile de microalgues Schizochytrium sp. (source d’acides gras oméga-3 DHA), Panax ginseng, Punica granatum, Zingiber officinale, Urtica dioica, Camellia sinensis, Curcuma longa, Harpagophytum procumbens), carotte, citrouille, pomme, œuf entier déshydraté.
FAEC ProbioDigestive (Enterococcus faecium, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus rhamnosus).
-*Ingrédients d’origine naturelle.
Sources de protéines : hydrolysat de poisson blanc, saumon frais, lentilles, hydrolysat de volaille, œuf entier déshydraté.
Protéines brutes 26 %, matières grasses brutes 19 %, cendres brutes 6,5 %, fibres brutes 4,2 %, calcium 0,8 %, phosphore 0,5 %, potassium 0,8 %, sodium 0,2 %, acides gras essentiels 4,85 %, DHA+EPA 0,49 %, EM 3970 Kcal/kg.
Soutien de la fonction rénale en cas d’insuffisance rénale chronique (IRC)
L’insuffisance rénale chez les chats est une pathologie très fréquente en pratique vétérinaire. Jusqu’à 20 % de la population féline est ou sera atteinte d’IRC, et ce pourcentage augmente avec l’âge. Les causes incluent des néoplasmes rénaux ou des lithiases, et un diagnostic efficace est essentiel pour un traitement ou une prévention appropriée.
Le succès du traitement dépend du diagnostic, car l’IRC est une maladie irréversible, avec une espérance de vie moyenne de 3 ans après le diagnostic. La qualité de vie du chat devient alors l’objectif principal. L’IRC se caractérise par des anomalies structurelles ou fonctionnelles d’un ou des deux reins. Le rein compense cette perte par une augmentation de la filtration glomérulaire, ce qui aggrave les dommages. Lorsqu’une azotémie apparaît, environ 60 à 65 % de la capacité fonctionnelle est déjà perdue, et des signes comme la polyurie, la polydipsie, la perte de poids et la léthargie deviennent évidents.
Le diagnostic et l’évolution de la maladie peuvent être établis par l’étude de la protéinurie, la densité urinaire, le taux de filtration glomérulaire (TFG) en mesurant la créatinine et l’urée, ainsi que par des tests analytiques et des imageries diagnostiques.
Le traitement nutritionnel de l’IRC inclut généralement une restriction protéique pour réduire la charge sur les reins, sans toutefois trop la limiter, car le chat, en tant que carnivore facultatif, a besoin d’une quantité de protéines plus élevée que les chiens, par exemple. Il est également crucial de réduire le taux de phosphore. En cas d’impossibilité, des chélateurs de phosphore peuvent être utilisés. Un régime réduit en sodium est également recommandé, car les chats atteints d’IRC ont une capacité réduite à excréter le sodium, ce qui peut entraîner de l’hypertension. De plus, un ajustement du potassium est nécessaire pour prévenir l’hypokaliémie.
L’utilisation d’acides gras Oméga-3 permet de limiter l’apparition de médiateurs inflammatoires, de réduire l’hypertension glomérulaire et la protéinurie, tandis que des ingrédients antioxydants réduisent les dommages oxydatifs. Enfin, des études montrent que l’utilisation de probiotiques, comme Lactobacillus acidophilus et Lactobacillus plantarum, est bénéfique pour le traitement de l’IRC, en contrôlant les dommages oxydatifs, en restaurant la microbiote intestinale et en réduisant l’azote uréique sanguin (BUN).