Diabetic CHAT

Gamme vétérinaire pour chats atteints de diabète.

Aliment diététique complet extrudé pour chats adultes, destiné à la régulation de l’apport en glucose (diabète sucré), avec une teneur faible en monosaccharides et disaccharides.

Points clés :

  • • Faible teneur en monosaccharides et disaccharides.
    • Équilibre spécifique entre protéines et matières grasses.
    • PNP 12.

Poulet (poulet frais désossé* 20 %, protéine de poulet déshydratée 20 %), orge*, gluten de maïs, fibres végétales, graisse de volaille, lignocellulose, foie de volaille hydrolysé, huile de poulet raffinée, œuf déshydraté.

FAEC Complete (extrait de Yucca schidigera, produits à base de levure (Saccharomyces cerevisiae, comme source de MOS et de nucléotides), glucosamine, sulfate de chondroïtine, méthylsulfonylméthane, racine de chicorée, Salvia rosmarinus, Melissa officinalis, Taraxacum officinale, Salvia officinalis, Minthostachys verticillata, Cynara scolymus, Silybum marianum).

FAEC Inmune (huile de microalgues Schizochytrium sp. (source d’acides gras oméga-3 DHA), Panax ginseng, Punica granatum, Zingiber officinale, Urtica dioica, Camellia sinensis, Curcuma longa, Harpagophytum procumbens), fibre de pomme, krill déshydraté (Euphausia superba, source d’acides gras oméga-3 et d’astaxanthine), feuilles de Moringa oleifera.

FAEC ProbioDigestive (Enterococcus faecium, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus rhamnosus). -*Matières premières naturelles.

Sources de glucides : orge, gluten de maïs, fibres de pomme, fibres végétales, feuilles de Moringa.

Protéines brutes 44 %, matières grasses brutes 12 %, cendres brutes 7 %, fibres brutes 6,5 %, amidon 16 %, sucres totaux < 2 %, acides gras essentiels (EFA) 2,9 %, énergie métabolisable (EM) 3639 Kcal/Kg.

Régulation de l’apport en glucose (diabète sucré).

Le diabète sucré de type II est la principale maladie endocrinienne chez les chats, contrairement au diabète sucré de type I chez les canidés, où le système immunitaire détruit les cellules B productrices d’insuline. Cette maladie se caractérise par une production insuffisante d’insuline.

L’obésité ou le surpoids, les maladies pancréatiques ou rénales, l’hyperthyroïdie, les processus infectieux ou même les traitements aux corticostéroïdes sont des facteurs prédisposants, les mâles castrés âgés de 7 ans et plus étant les plus susceptibles de développer cette maladie.

Le diagnostic et le traitement de cette maladie nécessitent une grande collaboration entre le vétérinaire et le propriétaire, avec beaucoup de vigilance et d’implication de la part de ce dernier. Parmi les symptômes habituels, on observe une perte de poids, de l’apathie, une polydipsie, une polyurie et une polyphagie, ces trois derniers étant communs à d’autres maladies telles que l’insuffisance rénale chronique (IRC), bien qu’ils apparaissent plus rapidement. On observe également une urine « caramélisée », plus dense et difficile à nettoyer, ainsi que des changements de comportement, comme des modifications des habitudes de miction et de prise d’eau motivées par la polyurie et la polydipsie. Un aspect très pertinent qui doit nous alerter, tant pour le diagnostic que pour le traitement, est l’apparition d’une démarche plantigrade, similaire à celle d’un lapin, commençant par les membres postérieurs et s’étendant aux antérieurs. Ce symptôme, lié à la neuropathie diabétique, est douloureux mais réversible, et est dû à une production insuffisante de myéline.

Le vétérinaire effectuera des analyses d’urine et de sang pour déterminer la cause de la maladie, un diagnostic qui n’est pas simple, car la libération de sucre due au stress est fréquente chez les chats. Ainsi, le résultat obtenu lors d’une consultation ne sera pas fiable, et un prélèvement devra être effectué à domicile après 4 ou 5 jours. Une autre caractéristique qui complique le diagnostic est la possible hyperthyroïdie du patient, car cette maladie présente une résistance à l’insuline. Cela peut être difficile à diagnostiquer, car les valeurs de T4 sembleront normales en raison de la concomitance avec des maladies qui réduiraient cette donnée. Une situation similaire se produira chez les animaux souffrant d’infections, qu’elles soient urinaires ou buccales.

De plus, le diabète peut être déclenché comme maladie secondaire à une pancréatite et nécessitera une enquête et un diagnostic plus approfondis. Il est important de noter que cette maladie est réversible avec un diagnostic précoce.

En termes de traitement nutritionnel, l’objectif sera d’obtenir et de maintenir un poids corporel stable, de réguler et stabiliser la glycémie, de réduire les signes cliniques, d’éviter l’hypoglycémie, l’hyperglycémie, la cétose et la neuropathie. Un régime pauvre en glucides sera recommandé, avec une augmentation des protéines et en évitant l’augmentation des graisses, ce qui serait contre-productif chez les chats obèses. Dans cette maladie, il est très important que le propriétaire surveille la prise d’eau, la glycosurie et même la courbe d’insuline.

Concernant la neuropathie diabétique : elle peut être un indicateur très efficace, tant pour le diagnostic que pour le traitement. Si elle apparaît et que nous observons une démarche plantigrade ou de lapin, cela peut être interprété comme un symptôme de la maladie ou un traitement inadéquat. Il est rassurant de savoir que bien que douloureuse, cette neuropathie est réversible avec le traitement approprié.

Enfin, et comme argument caractéristique, de nombreuses études scientifiques suggèrent ou démontrent les bienfaits de la supplémentation en probiotiques, car ces patients présentent une modification et une diminution de la microbiote intestinale. La supplémentation ne corrigerait pas seulement cette dysbiose, mais favoriserait également le contrôle de la glycémie, soutiendrait la stabilité de la microbiote intestinale pendant le traitement et les maladies secondaires associées, comme c’est le cas chez les humains.

Diabetic Cat

Diabetic CHAT

Ligne vétérinaire pour chats diabétiques

 

Aliment diététique complet extrudé pour chats adultes, conçu pour la régulation de l’apport en glucose (diabète sucré), faible en monosaccharides et disaccharides.

Points clés :

• Faible teneur en monosaccharides et disaccharides
• Équilibre spécifique entre protéines et graisses
• PNP 12

Poulet (poulet frais désossé* 20 %, protéine de poulet déshydratée 20 %), orge*, gluten de maïs, fibres végétales, graisse de volaille, lignocellulose, foie de volaille hydrolysé, huile de poulet raffinée, œuf déshydraté.

FAEC Complete (Extrait de Yucca schidigera, produits de levure (Saccharomyces cerevisiae, source de MOS et nucléotides), glucosamine, sulfate de chondroïtine, méthylsulfonylméthane, racine de chicorée, Salvia rosmarinus, Melissa officinalis, Taraxacum officinale, Salvia officinalis, Minthostachys verticillata, Cynara scolymus, Silybum marianum).

FAEC Inmune (Huile de microalgues Schizochytrium sp. (source d’acides gras oméga-3 DHA), Panax ginseng, Punica granatum, Zingiber officinale, Urtica dioica, Camellia sinensis, Curcuma longa, Harpagophytum procumbens), fibres de pomme, krill déshydraté (Euphausia superba, source d’acides gras oméga-3 et d’astaxanthine), feuilles de Moringa oleifera.

FAEC ProbioDigestive (Enterococcus faecium, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus rhamnosus).
-*Ingrédients d’origine naturelle.

Sources de glucides : Orge, gluten de maïs, fibres de pomme, fibres végétales, feuilles de Moringa.

Protéines brutes 44 %, matières grasses brutes 12 %, cendres brutes 7 %, fibres brutes 6,5 %, amidon 16 %, sucres totaux < 2 %, acides gras essentiels 2,9 %, EM 3639 Kcal/kg.

Régulation de l’apport en glucose (diabète sucré)

Le diabète sucré de type II est la principale maladie endocrinienne chez les chats, contrairement au diabète sucré de type I chez les chiens, où le système immunitaire détruit les cellules B productrices d’insuline. Ce type de diabète est caractérisé par une production insuffisante d’insuline.

Les facteurs prédisposants incluent l’obésité, le surpoids, les maladies pancréatiques ou rénales, l’hyperthyroïdie, les infections ou même les traitements aux corticostéroïdes. Les mâles castrés de 7 ans et plus sont les plus susceptibles de développer cette maladie.

Le diagnostic et le traitement nécessitent une grande collaboration entre le vétérinaire et le propriétaire. Les symptômes incluent une perte de poids, de l’apathie, une polydipsie, une polyurie et une polyphagie. L’apparition d’une démarche plantigrade (ressemblant à celle d’un lapin) est un signe distinctif lié à la neuropathie diabétique, réversible mais douloureuse.

Le diagnostic est souvent difficile en raison de la libération de sucre due au stress chez les chats, ce qui nécessite des tests d’urine et de sang. Une attention particulière doit également être accordée à l’hyperthyroïdie et aux infections.

En termes de traitement nutritionnel, l’objectif est de maintenir un poids stable, de réguler la glycémie et de réduire les signes cliniques. Une alimentation pauvre en glucides et riche en protéines est recommandée. Une surveillance continue par le propriétaire est cruciale, notamment la gestion de l’apport en eau et de la glycosurie.

Enfin, il existe de nombreuses preuves scientifiques suggérant que la supplémentation en probiotiques est bénéfique pour les chats diabétiques, car elle aide à corriger la dysbiose intestinale, favorise le contrôle de la glycémie et soutient la stabilité de la flore intestinale.